Carence en fer et risque de dépression

Au-delà des facteurs sociaux-culturels qui pèsent sur les femmes, il existe des inégalités biologiques qui rendent les femmes plus sujettes à la dépression et au burn out que les hommes.

🧚 Les femmes, de par leur menstruations, sont plus sujettes à la carence en fer. Or, le fer est nécessaire à la synthèse de la dopamine, le neurotransmetteur de la motivation, de l’envie, du plaisir, de la récompense, mais il est également nécessaire à la synthèse de la sérotonine, neurotransmetteur du calme, du bien-être.

🏃🏼‍♀️ Le fer est également indispensable à la synthèse des hormones stéroïdiennes. Le cortisol, l’adrénaline, la noradrénaline sont des hormones qui permettent à notre organisme de s’adapter en cas de danger ou de stress. Si l’on manque de fer, on ne peut plus bien s’adapter aux stress du quotidien, c’est un des facteurs qui peut mener au burn out.

Le petit-déjeuner – recette

On entend souvent qu’il ne faut pas manger trop sucré le matin et plutôt favoriser le gras et le protéiné, qu’il faut bannir les céréales, les jus, le pain blanc, les confitures, les pâtisseries. Quelles sont les alternatives saines pour bien commencer la journée ?

Aujourd’hui, je vous présente mon coup de cœur du moment : le smoothie 🍧

Ingrédients (pour 2 affamés) :

Les principales causes de la fatigue chronique

Avec les années qui passent, de nombreuses personnes peuvent ressentir une fatigue physique et mentale de plus en plus contraignante. La fatigue est un symptôme aspécifique : il n’y a pas une cause précise mais un ensemble de facteurs qui varient d’un individu à l’autre.

💥 Certains minéraux, vitamines et oligo-éléments sont essentiels pour la production d’énergie par nos cellules, mais également pour la production de neurotransmetteurs dans notre cerveau: la dopamine est responsable de la motivation et l’entrain. On connaît bien le rôle du fer pour prévenir l’anémie (une de causes principales de fatigue).

La cause première des maladies auto-immunes : l’intestin

Aujourd’hui, on commence à comprendre qu’Hippocrate avait raison : beaucoup de maladies commencent dans les intestins.

❣️ Maladie de Crohn, thyroïdite d’Hashimoto, sclérose en plaques, psoriasis, diabète type 1, etc, sont de plus en plus présents à notre époque. Alors comme ça, notre propre corps s’attaquerait sans raisons à ses propres tissus ?

🩸 Lorsque notre microbiote intestinal est perturbé (dysbiose) de manière chronique, la structure des cellules qui tapissent notre intestin est modifiée. Les parois deviennent poreuses et ne jouent plus correctement leur rôle de filtre à toxines. C’est ce qu’on appelle la perméabilité intestinale (ou leaky gut).

Les limites de la médecine classique

Aujourd’hui, on commence à se rendre compte des limites de la médecine conventionnelle par rapport aux problématiques chroniques de santé. Comment les expliquer ?

📊 Durant les dernières décennies, les avancées spectaculaires en recherche médicale ont permis d’expliquer en détail le fonctionnement du corps humain et les mécanismes des maladies. Pour pouvoir les étudier en profondeur, on a eu besoin de « fragmenter » le corps en plusieurs spécialités : neurologie, gastro-enterologie, rhumatologie, orthopédie, dermatologie, cardiologie, etc.

🔗 Cette sur-spécialisation a permis de belles avancées scientifiques mais a eu le défaut de segmenter et d’isoler chaque discipline.